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Menace des parents : arrêtez de dire « sinon » à votre enfant !

Les privations, les menaces, les intimidations sont nocives pour les relations parents-enfants. Les plus coriaces deviennent plus irritants en les recevant, ce qui n’arrange en rien la situation. Quand les parents sont à bout des supplications, ils peuvent en effet forcer l’enfant à obéir en lui faisant des chantages. Parfois, ils oublient aussi vite leurs propos si bien que les enfants en profitent. Il arrive aussi que lorsque les menaces se répètent, l’enfant ne se laisse plus impressionner. Il attend que ses parents passent à l’acte, ce qui n’a pas souvent lieu. Dans tous les cas, arrêtez de dire « sinon » à votre enfant. Voyez pourquoi.

Les menaces attisent la vengeance

Votre enfant a dû mal à se soumettre à l’autorité et il n’en fait qu’à sa tête ? À cause de cette situation, vous avez changé vos méthodes pour dompter le lion ? Si vous aviez choisi la voie des chantages, autant vous dire que la situation va s’empirer. En effet, en s’adressant à votre enfant en disant : « Ne faites pas ceci sinon tu seras puni », vous n’obtiendrez pas de lui de l’obéissance parfaite. Il cherchera encore plus à vous titiller et à vous rendre fou de rage. En effet, les menaces se présentent comme une imposition et un enfant indiscipliné ne marchera pas avec ce petit jeu. Il vous tendra un piège, pire encore, il ne va pas réagir de sorte que vous compreniez que cela ne lui affecte pas du tout. Et si l’on considère que vous tenez vos promesses, il sera encore plus vilain qu’il ne l’était. Privez-lui de sorties, de dessert ou de jeux vidéo, il deviendra haineux, si bien que la vengeance sera terrible !

Il n’existe plus de plan B

En passant à l’acte, vous avez pris le courage d’aller jusqu’au bout. Or, si votre méthode n’a pas suffi pour le faire réagir, votre tactique se retournera contre vous. Que faire maintenant si vous avez épuisé toutes les astuces pour pousser l’enfant à obéir. Hélas, si vous aviez tenté le grand coup et que cela n’as pas fonctionné, vous serez à court de moyens pour arriver à vous faire entendre raison. De plus lorsque l’enfant grandit avec les menaces, cela peut le blesser au point qu’il doute de votre amour. À force de multiplier les chantages, le lien affectif disparait au profit de la rancune.

Comment agir pour que l’enfant coopère ?

Si vous êtes tombé dans le piège des menaces, il n’est pas trop tard pour changer de direction. A un moment donné, quand l’enfant a compris vos attentes, il y a un temps où vous devriez vous taire et observer ses réactions. En effet, « crier » n’est pas toujours la seule manière pour se faire respecter par ses enfants. Laissez-les subir les conséquences de leurs actes sans intervenir, si le danger est mesuré. Par exemple, s’il ne veut pas faire ses devoirs, ne le poussez pas à le faire, il le fera peut-être quand il sera puni par la maîtresse. Évitez également les phrases répétitives qui ne sont que des « bourrages de cerveau ». Dites une fois avec un ton posé qu’il faut se dépêcher pour éviter d’être en retard. Si cela ne fait pas réagir, vous pouvez allumer la voiture pour que l’enfant se précipite de peur qu’il rate le départ.

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